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ECONOMIE


Le PIB est de 7,9 milliards de francs en 1992.

Le PNB (source "Atlas Eco") estimé en 1995 est de 7,7 milliards de francs.

Principales ressources :

L'activité spatiale de la base de Kourou occupe une place importante dans l'économie guyanaise, notamment par ses multiples retombées : emplois directs et indirects, logement, artisanat, tourisme.

Pays de forêts et de grands espaces, le département cherche à développer tous ses atouts. Sa surface forestière de plus de huit millions d'hectares permet d'exporter du bois brut ou transformé en quantités importantes.

Seconde activité, la pêche industrielle et artisanale est pratiquée le long des côtes. Elle concerne principalement la crevette et quelques espèces vendues à l'exportation sur les marchés régionaux. Cayenne est ainsi le quatrième port de pêche français. La pluviométrie équatoriale et la convergence des cours d'eau vers le littoral permettent l'installation d'une activité nouvelle : l'aquaculture.

L'agriculture et l'élevage sont dépendants des terres gagnées sur la forêt et mises en culture. Leur développement est progressif ces dernières années.

Quant aux ressources minières et surtout l'or, leur extraction a profondément marqué l'histoire de la Guyane.L'inventaire minier du BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) révèle des perspectives intéressantes pour certains gisements à dimension industrielle.

Enfin les activités économiques de la Guyane concernent également les secteur du tourime, ainsi que l'industrie et l'artisanat.

 

AGRICULTURE


Les exportations de riz représentent 49, 972 millions de Francs en 1995.

L'extension récente des surfaces cultivées a donné une nouvelle impulsion à l'agriculture et aux cultures d'exportation. Si la production est encore faible au regard des possibilités, le riz connaît une forte progression (7.810 tonnes en 1985 et 25.000 tonnes en 1995).

Ces chiffres satisfaisants cachent une situation plus contrastée. Les principales sociétés doivent se restructurer.

Le cheptel bovin est passé de 16.500 têtes en 1988 à 8 000 en 1995. La baisse est liée à l'abattage des reproductrices du fait de la raréfaction des débouchés du marché.

L'élevage porcin reste stable (9 200 têtes en 1995) et fournit 50 % de la consommation locale.

L'élevage avicole (120.000 volailles, 550 tonnes de viande et 10 millions d'oeufs en 1995) permet aux Guyanais de satisfaire leur consommation.

 

PECHE


En 1995, la pêche était la première filière économique de la Guyane.

C'est une des activités économiques les plus porteuses de la région. Elle est pratiquée de façon artisanale sur les pirogues ou canots créoles des autochtones, mais surtout par une flotte de quelque 70 chalutiers industriels.

Le vaste plateau continental qui borde la Guyane est riche en poissons divers et surtout en crevettes (4343 tonnes en 1995).

 

INDUSTRIE ET ARTISANAT


10% des industries emploie plus de 10 salariés.

La production industrielle concerne principalement les secteurs de l'agroalimentaire, du bois et des industries légères. Elle emploie 10% de la population active guyanaise.

En dehors du bâtiment et des travaux publics, le tissu industriel du département se caractérise par la prédominance de très petites unités de production (64% des entreprises n'emploient aucun salarié).

Par ailleurs, les conséquences du développement de l'activité spatiale sur l'activité du département sont plus sensibles depuis 1990, notamment en matière industrielle.

 

TOURISME


L'activité spatiale draine une grande partie du " tourisme d'affaires".

L'existence de vastes espaces forestiers a permis de développer un tourisme d'aventure. Il s'agit de voyageurs autonomes partant pour des expéditions dans les zones isolées (la montagne des Singes, descente en pirogue du Maroni...).

Les séjours liés à la base spatiale de Kourou et à son musée de l'espace assurent un tourisme d'affaires dynamique. près de 200 000 touristes ont séjourné en Guyane en 1995.

 

ACTIVITE SPACIAL


Le centre spatial de Kourou est porteur pour la Guyane de toutes les promessses d'un grand succés technologique et économique.

Le succès du programme spatial européen à fait de Kourou, base de lancement des fusées Ariane, le rendez-vous de la haute technologie du vieux continent. Si les "retombées" de cette prestigieuse activité ne sont pas toujours réparties d'une manière égale sur l'ensemble du département, l'impact sur l'économie est très positif.

Il y a eu 11 lancements en 1995 contre 8 en 1994 et 7 en 1993. Les dépenses d'Arianespace ont progressé de 18% en 1995 avec 815 MF.

Toutefois, la Guyane n'entend pas asseoir son avenir sur cette unique activité, même prometteuse.

 

FORET


La forêt équatoriale couvre 96,7 % du département.

Le bois est une des principales productions de la Guyane en dépit des difficultés d'exploitation de cette immense forêt difficilement pénétrable sans infrastructure lourde. Les pouvoirs publics favorisent sa transformation sur place en produits élaborés.

Les exportations (1/3 de la production) se répartissent comme suit pour 1995 : grumes 347 m3, sciages et produits finis 5 887 m3.

 

OR


La production d'or est une activité traditionnelle depuis la "fièvre" du siècle dernier.

Les douze principaux producteurs d'or guyanais, qui contrôlent 80 % de la production, emploient 65 % des 1.065 salariés. Représentant 530 kg en 1988, la production s'est élevée en 1995 à 2.470 kg.

Compte tenu du développement de la prospection, cette croissance devrait se poursuivre dans les années à venir.


Source Secrétariat d'Etat à l'Outre-mer
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